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«Oublier est un fait, se rappeler en est un autre, mais dans les deux cas la culpabilité est là.» ◄► Joshua ARGAWAEN.

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Messages : 32
Date d'inscription : 02/05/2017
Lun 15 Mai - 20:30
Est-ce que je vais me souvenir de toi un jour ?


Joshua ARGAWAEN
♦ Nom civil : STEVENS de sa famille adoptive et ARGAWAEN de son vrai nom.
♦ Prénom(s) : Joshua.
♦ Age : 22 ans.
♦ Orientation sexuelle : Bisexuel.
♦ Origine : Belge.
♦ Fonction :Pour le moment rien.
♦ Pouvoir : Nada.


I'm FABULOUS!


Joshua semble si innocent, si pur, si doux. Un vrai petit ange descendu sur terre. La vérité est telle que ce n’est pas le cas. Notre petit bout de nuage fait dans le 1 m 70, pas petit, mais pas grand non plus. Un poids raisonnable et des petits muscles pas très visibles, mais qui sont bien présent.  Notre jeune homme est atteint d’Albinisme de ce fait sa peau n’a aucune couleur. Le blanc immacule tout son corps de face on dirait qu’il n’a aucune imperfection, il semble si parfait, si beau, malheureusement quand il retire son haut et qu’on regarde son dos une grande cicatrice lui traverse tout le dos ça forme presque une croix si nous regardons bien. Cela apporte un peu de couleur, mais il n’en est pas fier. Le jugement des autres le faisant souffrir, il a presque mal quand on le touche à cet endroit. Sa chevelure est d’un blanc immaculé, doux, soyeux, ce sont ses cheveux. Sa chevelure est dite comme « courte », mais on pourrait presque bientôt dire qu’ils sont mi-long, il peut même faire une petite couette s’il le souhaite.

Ses yeux reflètent l’innocence. Il regarde tout le monde avec ses yeux d’un bleu sans nom. Le soleil lui faisant défaut à cause de ça d’ailleurs. Il a un sourire éclatant, il sourit souvent parfois sans raison, il aime sourire et c’est un sourire qu’on aime voir, parfois timide, parfois rassurant. C’est ainsi que son petit visage est décrit. Généralement au niveau des habits, il n’est pas bien compliqué, il porte des choses amples et souvent de couleur blanc. Il ne porte que très rarement d’accessoires.

Il y a bien une chose qui pourrait le différencier des autres, quelque chose qui parfois le complexe, car il ne comprend pas pourquoi on le juge, qu’on le met à l’écart pour une telle chose. Effectivement Joshua est sourd. Il n’entend presque plus rien, pour qu’il entende il faut qu’on soit proche de son oreille et encore il entend faiblement, mais heureusement il a un appareil qui peut se mettre et s’enlever. Il peut l’éteindre et l’allumer, ce qui est assez contraignant parfois. Il l’éteint quand le bruit devient trop fort, quand il veut être dans son univers… Quand il veut se punir.

Son dos et son handicap sont la preuve qu’il a vécu quelque chose, quelque chose qu’il a oublié et il s’en veut terriblement pour ça.




Je suis fou, et vous?


Gentil, c’est la première chose qu’on peut dire venant de Joshua, c’est un garçon vraiment gentil. Ils pensent au bonheur des autres avant le sien. Il aime quand les personnes autour de lui sont heureuses. Il a un instinct protecteur plus que développé. Son « grand-frère » en a eu la preuve depuis qu’ils se connaissent et ça bien avant qu’ils ne se connaissent aussi, cependant Joshua n’en avait pas conscience. Il est sympathique certes, mais parfois il peut être trèèèèèèès chiant et on pèse nos mots, têtu comme un âne, il ne laisse jamais une idée en plan. Il reviendra toujours au galop pour dire que son opinion, son objectif n’a pas changé malgré tout ce qu’on peut lui dire. Amusant, c’est un fait. Il aime bien faire rire les autres, mais quand on essaye de le faire rire c’est vraiment plus compliqué. Il faut vraiment que vous soyez proche de lui pour y arriver. Il peut aider beaucoup de monde, mais ça ne veut pas dire qu’il se fait des amis à chaque fois.

Il boude facilement par contre, alors là pour bouder c’est le premier. Ce n’est pas pour des bêtises qu’il boude, mais juste parce qu’il se vexe facilement quand on lui cache quelque chose, quand on l’insulte ou quand on l’ignore tout simplement, alors qu’il fait un effort monstre pour que vous ayez le sourire. Il adore la lecture et la danse, il pourrait passer ses journées à danser sans s’arrêter si son corps pouvait le supporter. Le jeune albinos est très dynamique de ce fait, il pourrait être qualifié d’hyperactif vu qu’il bouge tout le temps, qu’il ne tient pas en place et qu’il se dissipe parfois très vite, mais on va rassure que ce n’est pas le cas, il a juste une joie de vivre sans nom. Il adore encourager et aider du coup comme nous l’avons dit, mais il accepte rarement l’aide des autres. Il ne faut pas chercher à comprendre Monsieur donne beaucoup, mais il n’aime pas recevoir.

Cependant même avec toute cette énergie Joshua est quelqu’un d’assez triste parfois. Il est assez complexé à cause du fait qu’il soit sourd et à cause de sa cicatrice. Certes il passe outre, mais quand on lui fait remarqué ou qu’on devient méchant à ce sujet, il est triste et peut même parfois se mettre à pleurer sans aucune raison. Avant il ne se souvenait de rien, mais petit à petit il a compris que son rêve était son passé. Il en a peur, il se sent coupable d’avoir oublié. Il est un être très sensible et la moindre chose peut faire changer son humeur.

Il est la lumière devant les autres, mais une fois seul il devient une ombre. Il se sent idiot et coupable. Il se sent immonde d’avoir oublié. Il se sent seul et impuissant devant son passé retrouvé.





Mon passé oublié...


Pourquoi quand tout semble aller bien dans une vie tout dérape ? Tout semble partir en fumée d’un coup comme ça. Sans même qu’on puisse y faire quelque chose. Un sentiment de peine et de trahison. L’oublie.

Je fais toujours le même rêve depuis que je suis petit. Au début j’en avais peur, je ne comprenais pas pourquoi je rêvais d’une telle chose, je me pensais fou et je me pensais bon pour l’hôpital psychiatrique. Puis j’ai commencé à me dire que ce n’était que mon imagination. Puis encore une fois petit à petit je me suis dit que c’était quelque chose qui m’était arrivé. Ce rêve je vais vous l’expliquer.

Le lieu où tout se déroule est vraiment grand. Une maison si immense qu’on pouvait se perdre facilement. Elle était belle, bien décorée et surtout c’était un terrain de jeu paradisiaque, du moins c’est ce que je me disais quand j’étais tout petit, maintenant je me dis juste que c’est une immense maison qui devait être bien vide sans ces bambins. Je voyais une belle femme et un homme avec elle. Ils sont très amoureux. Vraiment. Jamais je n’ai vu pareil couple avant, sans doute mon rêve qui embellissait les choses encore et encore. Je voyais et je vois encore leurs visages comme je vois le visage de tout le monde quand je suis réveillé. Il y avait une autre personne. Il ressemblait à un petit garçon, il devait avoir entre six-sept ans et juste derrière lui un autre petit garçon, il me ressemblait étrangement. Ils semblaient si proche. Ils courraient ensembles, ils mangeaient ensemble. Le plus grand des garçons semblait lui apprendre tout et n’importe quoi. Ils étaient inséparables et le garçonnet qui me ressemblait dont j’ai décidé de le nommer comme moi semblait si heureux d’être avec lui. Il protégeait l’autre bambin avec tant d’entrain. Quelque chose que je n’avais pas.

Dans mon rêve parfois ils se disputaient, mais chaque fois ils finissaient avec un sourire aux lèvres en inventant une nouvelle bêtise. Ils dormaient parfois ensemble. Joshua petit se blottissait toujours contre son « frère » en étant heureux. C’était le paradis. D’ailleurs Joshua gamin dessinait beaucoup en disant « Paradis maison. ». Je le pensais aussi. Quel paradis. Tout était si parfait. Tout semblait si beau. Si mignon, si innocent. C’était un monde inaccessible pour un être aussi impur que moi sans doute.

Sans nom.
Ce jeune garçon était sans nom. J’entendais tout le monde parler. J’entendais tout le monde dire les prénoms de tout le monde sauf celui du petit garçon et de son grand frère. Tout était silencieux à ce moment-là et dès que c’était fini le bruit reprenait. Je me sentais mal... Même dans un rêve je devenais sourd.

Le rêve devint vite cauchemar cependant. Ce petit morceau de paradis fut détruit par les flammes de l’enfer. Quand j’y repense il était minuit. Quand j’y repense c’est toujours à cette heure que mes « parents » disaient que je hurlais à la mort. Une période sans doute critique.  

Les enfants de mon rêve qui dormaient ensembles venaient de se réveiller. Le grand en premier et petit Joshua en second. J’entendais la voix du garçon faiblement, il avait toujours dit que c’était un jeu. Moi aussi à une époque j’aurai pu croire que c’est un jeu. Un jeu dangereux, mais dans mon rêve ils ne faisaient que ça.. Des choses dangereuses pour rire, car ils savaient faire attention. Ces petits enfants ne semblaient avoir peur de rien. Ils marchaient, essayant de trouver un moyen de sortir. Le petit avait l’air un peu enjoué, il pensait à un jeu en même temps, il ne se doutait pas que c’était la réalité. Le haut de leurs pyjamas sur le visage, ils avançaient au plus vite. Je vis une lueur d’espoir quand ils se sont approchés des escaliers, mais bien vite tout ne fut que poussière quand ils virent que les marches se faisaient manger par les flammes de l’enfer. Oui pour moi c’était juste l’enfer.  Une autre lueur d’espoir est apparue. La fenêtre. Je me suis toujours dit que c’était une bonne idée, même maintenant en sachant que c’est la dernière chose à faire.

La fenêtre s’était ouvert en grand. L’air avait fait propagé le feu plus vite que la normale, je les ai vu partir en dehors. Un hurlement. Des pleurs. Le petit Joshua s’était reçu je ne sais quoi sur lui, mais je voyais quelque chose qui l’avait brûlé. Ça me rappelait vaguement la marque que j’avais sur moi, mais elle était plus moche, plus sale, plus laide. L’autre garçon était allongé par terre. J’ai vu l’enfant se relever avec difficulté, en larme. Il s’est accroupi, il secouait son frère qui ne bougea pas.

La tristesse dans le regard de ce petit garçon m’a toujours fait mal, quand je me réveillais j’étais toujours en larme. J’avais peur et je ne sais pas pourquoi, je me sentais triste et je ne sais pas pourquoi. Petit à petit le visage de ce jeune garçon s’effaça. Je faisais un rêve d’un enfant sans visage, sa voix se perdit petit à petit comme si même dans mon rêve j’étais sourd. Là où je ne voulais pas l’être je l’étais.  Je ressentais la tristesse de ce garçon comme si c’était la mienne. Son frère était mort. Il était mort devant ses yeux et il était impuissant, inutile. Un incapable qui n’avait pas pu protéger le grand-frère qu’il aimait tant. Son regard changea. Si cet enfant était réel, il serait sûrement le garçon le plus triste au monde de ne pas avoir réussi à sauver son frère.

Mon rêve s’arrête toujours là. Chaque fois je me réveille. Je me rappelle que mon premier souvenir après ce rêve fut mon réveil à l’hôpital et le fait que malgré tout ce que j’essayais de faire je n’entendais pas. Mais j’avais un papa et une maman qui m’attendait dans la chambre et dès qu’on pensa que j’allais mieux je suis sorti.

Je me suis toujours demandée pourquoi je vivais ce rêve et pourquoi je ne faisais jamais rien d’autre et que petit à petit le souvenir de ce petit garçon disparaissait. Je me sens parfois impuissant, j’aimerai comprendre, mais je n’y arrive jamais.

Ce bout de paradis transformé en enfer. Ce monde si parfait partie en fumée. Ce lien si fort entre ces deux frères détruit. C’est douloureux.

Les premiers mois où j’ai repris conscience furent assez difficile. Oui. Je n’entendais rien, mais je n’osais pas le dire. Quand on m’appelait je ne répondais pas, quand on me parlait je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi je n’entendais pas. Je ne comprenais pas pourquoi tout était si silencieux et aussi pourquoi tout le monde semblait si compréhensif à la chose, alors que j’avais clairement besoin d’aide. Ce ne fut qu’au bout de quelques mois qu’ils ont enfin compris. Alors que je jouais dans la rue tranquillement tout seul, une voiture est arrivée à toute vitesse, mais je n’entendais rien, forcément je ne l’avais pas entendu. Ce fut de justesse que mon « père » m’avait sauvé. Quand il me parla, je me suis doué qu’il me hurlait dessus, alors j’avais enfin ouvert ma bouche. J’avais réussi à dire ce que je ne pensais pas être possible.

« Papa je ne t’entends pas… »

Son visage changea. Il n’avait pas eu la même expression. Il semblait plus calme. Plus doux, mais il paraissait très triste aussi. C’est là qu’il m’amena une nouvelle fois à l’hôpital. Après des examens assez longs pour un enfant de mon âge, le fait que j’étais sourd avait été annoncé. Mais une solution a été proposée. Depuis mes quatre ans je porte un appareil auditif. Selon les médecins ça aurait dû être temporaire, mais ils ne savaient pas jusqu’à quand. C’était donc compliqué. En réalité quand on venait me murmurer à l’oreille doucement en étant proche j’entendais légèrement. Du coup tout espoir n’était pas perdu. J’étais content. J’entendais le monde à nouveau. J’étais tellement heureux, mais ce moment de joie se termina assez vite quand je suis allé à l’école.

L’école.
C’est un endroit cruel si tu n’es pas comme tout le monde. Si tu es différent on te pointe du doigt. J’étais différent. Je n’entendais rien du tout. J’avais un appareil, mais ça me rendait différent. Je ne compte plus le nombre de fois où je suis allé dans les toilettes pour pleurer, le nombre de fois où j’ai caché à mes parents que je ne voulais plus retourner à l’école. Pourtant tout le monde semblait lire en moi. Mon chagrin parti assez vite cependant. J’avais un grand-frère. Oui. Alors que j’avais dix ans, un garçon âgé de cinq ans de plus que moi était venu. J’ai regardé mes parents qui me disaient que ce dernier n’avait plus de papa et de maman, du coup ils allaient devenir ses nouveaux parents. Ce qui me fit sourire, il allait avoir une famille. Nous sommes devenus proches assez vite. On jouait, on rigolait. Nous avions un lien très fort. Mais quelque chose clochait, je n’avais pas l’impression d’avoir un réel frère. Quelque chose m’empêchait d’être cent pour cent heureux avec ce garçon qui me donnait tout.

Il me protégea à l’école, il me protégea dans la rue, dans les magasins et même au parc. Il me protégeait quoi qu’il arrivât et moi je le protégeais quoi qu’il arrivât aussi. S’il était là pour moi, il était naturel que je sois là pour lui. Si seulement j’avais su. On s’est promis de toujours être là pour l’un comme pour l’autre. C’était ainsi et pas autrement. Pendant un instant je fus heureux. Nous avions une passion en commun, c’était la danse. Nous étions très doués, mais nos parents voulaient qu’on devienne avocat. Il avait pris cette voie, en espérant qu’il pourrait toujours être aimé, moi j’étais encore au lycée. Je n’avais pas vraiment apprécié qu’on me guide. Je voulais faire ce que je souhaite, mais malheureusement je ne savais pas ce que je voulais faire, alors je m’étais fait à l’idée que j’allais devenir avocat.

Alors que j’étais en dernière année de lycée, mon grand-frère m’avoua qu’il avait toujours eu des sentiments que fraternel pour moi. Il ne savait pas comment décrire ça. Ce n’était pas de l’amour malsain ou il ne sait quoi, mais il savait qu’il ne ressentait pas de l’amour fraternel.  Alors c’était pour ça qu’il voulut me donner quelque chose qui pourrait m’être très précieux, mais qui allait faire de moi un homme nouveau comme il disait. Il m’avait passé une grosse enveloppe. Puis après m’avoir fait un bisou sur le front, il était reparti. Il ne vivait plus à la maison en étant à l’université. J’étais un peu triste, mais c’était comme ça. Il m’avait dit d’attendre la fin de mon baccalauréat pour ouvrir cette enveloppe. Ce que je fis. J’étais surexcité je ne sais pas pourquoi, je voulais voir ce que contenait cette lettre. Je voulais tout voir, tout savoir ! Je voulais découvrir ce que mon frère voulu me faire comprendre.

Ce n’était pas quelque chose de joyeux.
Je me suis senti trahi.
Je me sentais mal.
Je ne comprenais pas qui j’étais.


Dans cette enveloppe, il y avait un acte d’adoption, un certificat médical qui disait que ma mère ne pouvait pas avoir d’enfant depuis bien longtemps. Avant même que je sois né, du coup il était peu probable qu’elle m’ait mise au monde, puis l’adoption. Il y avait des articles qui parlait d’une famille qui avait été brûlée vivante dans la maison. Mon dos. Mon dos me faisait mal. Je venais d’apprendre que j’étais adopté, mais en plus de ça que ma véritable famille avait périe. J’étais en colère. Comment on pouvait me cacher une telle chose ? je fus tellement en colère. Je ne saurai pas l’expliquer, mais tout ce que j’ai fait c’est balancer les papiers. J’ai mis mes parents face au mur. Ils m’ont tout avoué. Ils m’ont avoué le terrible accident qui a coûté à ma « mère » le droit de donner naissance. Je me sentais terriblement coupable de faire revivre ce moment à cette femme qui avait été ma mère pendant si longtemps. J’avais souris, je pouvais pardonner un mensonge comme celui-ci. C’était pour mon bien et pour eux aussi. Ils avaient pu avoir une famille, quelque chose qu’ils n’auraient jamais pu fonder sans adoption.

Même si je devais partir à l’université, j’ai décidé qu’il était grand temps pour moi de prendre mon indépendance et voir s’il me restait de la véritable famille. Mon « faux » frère voulu m’aider. Mais tout ce que je lui ai laissé faire, c’est m’embrasser. Un baiser d’adieu selon lui. Il avait bien compris que je partais pour une véritable aventure. Il avait une petite copine, il était loin d’être gay, mais il avait voulu le faire. Je l’avais laissé faire. Ce geste avait été symbolique comme tout, car il avait coupé mon appareil pour que je n’entende rien. Il ‘avait juste fait se baiser et il était venu murmurer quelque chose à mon oreiller, même si c’était faible je l’avais entendu.

« Retrouve ton véritable frère. »

Mon véritable frère ? Je n’avais pas de frère. Ce n’était marqué nulle part. Je n’avais pas compris, mais je l’ai laissé dire. C’est ainsi que je suis partie, j’ai vagabondé. J’ai parcouru le monde pour comprendre ce que je n’avais pas compris avant. J’ai eu quelques jobs, c’était cool, mais c’était compliqué pour vivre, appartement, nourriture, douche, enfin bref tout ça. C’est ainsi que j’ai eu vent de l’annonce pour l’hôtel Dante’s Cove. C’était parfait pour moi. Ça allait être super utile même ! Je pourrai y vivre un certain temps. Je pourrai rechercher les informations que je souhaite, je pourrai enfin trouver qui je suis. Qui était ma famille et qu’elle était ma vie d’avant. Une nouvelle vie commence.

Jeune petit garçon dans mon rêve, est-ce qu’un jour je me souviendrai de toi ? Est-ce que je pourrai entendre le son de ta voix ? Si jamais tu m’apparaissais en vrai, est-ce que je pourrai te reconnaître ? Ce rêve si plaisant, mais si désagréable à la fois, est-ce ma vie ? Est-ce là tout ce qui me reste de mon passé ? Un simple rêve virant au cauchemar ? Est-ce là tout ce que je peux retenir ? La mort de tout le monde et mon isolement face au monde ? Si le prix pour revoir le visage heureux de cette famille est de m’endormir à jamais, je serai prêt à le faire.




♦ Pseudo HRP? :Rozen ou William.
♦ Parles nous de toi : 20 ans, étude de psychologie passionnée de graph et de photographie.
♦  Comment es-tu arrivé ici? : Bah... Je faisais ma vie puis on est venu m'embêté... #humour
♦ Quelque chose à nous dire? : Ouais j'aime le codage./PAN/
♦  Avatar : Artiste > Re°.


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Date d'inscription : 01/05/2017
Lun 22 Mai - 17:24

Tu es validé(e)
Nous te félicitons.


Fiche validée.

Tu peux dès à présent aller faire les recensements juste ici > http://dante-s-cove.forumactif.com/f6-les-recensements
Tu peux aussi faire ta demande de rp qui se trouve juste ici > http://dante-s-cove.forumactif.com/f14-les-demandes-de-rp
Mais aussi si jamais tu as envie tu peux aller faire ta fiche de liens qui se trouve ici > http://dante-s-cove.forumactif.com/f7-gestion-du-personnage

Nous te souhaitons un agréable séjour à l'hôtel Dante's Cove.

Cordialement le staff de Dante's Cove.

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